Karà Nitap (Ecoute Ami)

Karà Nitap (Ecoute Ami)
Pourquoi avoir créer ce site? parce que le temps est venu pour nous tous de changé nos esprits. Comme le printemps laisse sa place à l'été, nos mentalités doivent évoluer. Assez d'égoïsme, de narcissisme et mauvais mots! Le venin qui coule dans nos coeurs doit etre remplacé par un sang pur et ce grâce à l'union des âmes sous le regard du Grand Esprit, perché là haut dans la Grande Prairie et qui nous observe d'un air apaisé. Pas de secte, pas de religion, juste l'union de nos esprits avec Mère Nature. Ce site est dédié à chaques êtres qui aspirent à de jours meilleurs, chaques créatures qui ne veut plus d'un monde où les égoistes parlent avec des pensées mauvaises et avec une pierre à la place du coeur. Ntutem, un blog pour tous, un blog pour chaques hommes, chaques femmes souhaitent parlé librement.

Parce que notre monde à besoin d'amis, à besoin d'être respecté et que nous avons besoin de notre monde. Epjilaasi, Gi'l Ntutem (Bienvenue à toi, Ami d'une autre nation)

# Posté le mardi 30 juin 2009 13:54

Modifié le mardi 14 juillet 2009 20:22

L'origine du monde selon les natifs américains

Il existe plusieurs mythes sur la création du monde qui varie selon les nations amérindiennes, chez les tribus des plaines (Sioux, Cherokee, Cheyenne, Pawnee etc etc...) le grand créateur est Wacondah ( ou wakan tnaka), un dieu représenté généralement par un grand bison blanc et qui créa le monde, le ciel et les étoiles et tout les autres éléments qui fait le monde des hommes et le monde souterrain en plusieurs jours.

chez les tribus d'amérique du Nord et notamment la nation algonquine, la création du monde est due à l'oeuvre de Nanabozo, Dieu lapin/lièvre qui fut envoyer sur terre par Gitche Manidou ( ou Manitou), grand esprit créateur de toute vie. en voici l'histoire:

Au commencement, la terre était toute couverte d'eau. Michabou flottait sur un amas d'arbres, avec les animaux dont il était le chef. Souhaitant obtenir un grain de sable pour en former le noyau d'une terre nouvelle, il fit plonger la loutre et le castor sans obtenir de résultat. Le rat musqué se dévoua enfin pour la cause publique et s'enfonça sous les eaux. Vingt‑quatre heures après, il reparaissait à la surface, mais sans vie. A la suite d'une recherche minutieuse, on trouva un grain de sable attaché à l'une de ses pattes. Saisissant ce grain de sable, le Grand‑Lièvre le laissa tomber sur l'amas de bois, qui se couvrit de terre et s'étendit peu à peu. Quand la masse ainsi formée fut de la grosseur d'une montagne, le Grand‑Lièvre en fit le tour à plusieurs reprises, et la terre grossissait à mesure. Le renard fut chargé de surveiller les progrès de l'opération, et d'avertir ses compagnons, lorsqu'il croirait la terre suffisamment étendue pour fournir la vie et le couvert à tous les animaux. Il se pressa trop de faire un rapport favorable. Le Grand‑Lièvre, ayant voulu connaître la vérité par lui-même, trouva la terre trop petite ; il continua donc et continue encore d'en faire le tour et de l'agrandir de plus en plus. Après la formation de la terre, les animaux se retirèrent dans les lieux qu'ils jugèrent les plus commodes. Quelques‑uns moururent et de leur corps le Grand‑Lièvre fit naître des hommes, auxquels il apprit à faire la pêche et la chasse.

A l'un d'eux, il présenta une femme en lui disant : « Mon fils, pourquoi crains‑tu ? Je suis le Grand-Lièvre, je t'ai donné la vie ; aujourd'hui, je veux te donner une compagne. Toi, homme, tu chasseras, tu feras des canots et tout ce que l'homme doit faire ; et toi, femme, tu prépareras la nourriture à ton mari, tu feras tes souliers, tu passeras les peaux et tu fileras ; tu t'acquitteras de tout ce qui regarde la femme. »

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 16:44

Asubakatchin

Asubakatchin
Dans la culture amérindienne, un capteur de rêves (Dreamcatcher en anglais) est un objet artisanal ojibway appelé asubakatchin composé d'un anneau, généralement en saule, et d'un filet lâche. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves. Selon une croyance populaire, le capteur de rêve est censé empêcher les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Le capteur de rêves conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour.

Il existe des contes en langue sioux racontant l'histoire de Iktomi, l'araignée à l'origine du capteur de rêves, qui n'est pourtant pas originaire de cette culture (il n'existe même pas de mot dans cette langue pour cet objet). On retrouve désormais le capteur de rêves dans l'artisanat de la plupart des cultures nord-amérindiennes.

Selon la culture huronne, les humains font tous partie du Grand Esprit, créateur de la nature et des hommes. Celui-ci nous suggère des rêves afin que nous puissions mieux nous comprendre. Le rêve est le véhicule qui permet l'échange entre l'Homme et le Grand Esprit. Toujours selon cette culture, le rêve est l'expression des besoins de l'âme. Il est aussi primordial de satisfaire les besoins de l'âme que ceux du corps. Le rêve permet de se libérer. Il assure l'équilibre. Si on écoutait la démarche que les rêves nous proposent, on comprendrait beaucoup mieux les besoins de l'âme.

Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l'on peut contrôler ses pensées, sa vie. À l'origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves. Il s'agit d'un petit cerceau fait d'une branche d'arbre. Dans ce cerceau, est tissé un filet de la forme d'une toile d'araignée comportant un trou au centre. Pendant la nuit, les mauvais rêves resteront pris dans le filet, pour être brûlés par les premières lueurs du jour. Les beaux rêves passeront à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau. Les plumes représentent L'amour, la douceur et la bonté. On peut aussi insérer sur le filet du capteur, des petits objets précieux, comme une petite pierre de couleur ou tout autre objet qui pour nous est précieux.

Le capteur de rêves est principalement de forme ronde mais dans certaines tribus comme chez les iroquois ils étaient en forme de goutte. il était tressé d'une toile en fibre d'ortie ou de tendons d'animal, qu'ils teignaient ensuite en rouge à l'aide d'écorce de prunier sauvage.
On note que cette façon de faire concernait la période du début su siècle car de nos jours la méthode de tressage est a bien changé et les matériaux aussi surtout avec l'arrivée des homme blancs.
Au 20eme siècle, la fibre d'ortie et les tendons d'animal on été remplacés par de la fibre d'autres plantes puis quelques années plus tard par des matériaux synthétiques.
Lors de l'arrivée des hommes blancs les perles de verres sont venues ajouter une touche de couleur, mis sur des lacets de cuir elles ont d'abord servi de décors.
Puis les Amérindiens y ont inséré des plumes pour aider à guider les bons rêves sur le dormeur.
Il n'y a pas eu que l'aspect du capteur de rêves qui a changé mais aussi sa signification. Chacun interprète le capteur à sa façon (porte bonheur, aide à décrire l'avenir etc.).
Certaines personnes disent aussi que le capteur de rêves doit être surtout placé devant une fenêtre pour qu'il puisse fonctionner, mais faut bien se rappeler que les Amérindiens n'avaient pas de fenêtre dans leur tepee.
Celui-ci doit être placé de façon à avoir les premières lueurs du soleil pour que les mauvais rêves prise aux piège soient brûlés.

Il ne faut pas oublier que le capteur de rêve sert de filtre pour empêcher les cauchemars de venir trouble les dormeurs.
Le capteur aide l'enfant à mieux cerner ses idées et permet à l'adulte de vérifier les peurs de l'enfant. Le petit apprend ainsi à faire le tri dans les pensées qu'il veut garder et celles dont il veut se départir.

Dans la culture amérindienne le capteur de rêves est l'un des objets le plus important. Ils est surtout utilisé par les tribus Ojibwas, les Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits, mais les tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) et même les Hopis évoquent eux aussi des légendes concernant l'Araignée Femme.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 17:01

Machk Mawiulta'sit

Machk Mawiulta'sit
Nín teluisi miqmaw Machk Mawiulta'sit ( Mon nom micmaque est Ours Heureux ) mais d'autre me connaisse comme étant Baptiste, ou Capitaine Avérous. J'ai 25 printemps et j'ai fais le choix de consacrer une partie de ma vie, de mon existence à la culture amérindienne.
j'étudie le Micmaque, langue Algonquinne originaire d'Amérique du Nord. je me suis trouvé mon totem et mon nom en fonction de ma date de naissance et de ma personnalité, l'ours. synonyme de Force de l'âme, d'instinct familiale aiguisé, de force et d'introspection. après avoir étudié les diverses religions du monde entier, je me suis rendu compte qu'aucune d'entre elles ne m'apportait la solution. je me suis aperçu que les religions monothéistes et polythéistes européennes ne consistaient qu'à vénérer un ou plusieurs symbole supérieur en tout point à l'homme, sans jamais l'élever à une spiritualité ouverte au monde environnant. il était sans cesse question de rabaissement de l'homme par rapport aux dieux et d'égoïsme exacerbé de l'homme vis à vis de ces semblables et de la nature. me tournant vers des cultures religieuses comme le bouddhisme, je vis là aussi un doctrine de discipline, de privation dans le but d'atteindre un stade ultime qui finalement ne faisait rien de plus que gaspiller le temps de celui ou celle qui le pratiquait.

et puis j'ai découvert la culture amérindienne. une culture avec ces traditions, ces chants, ces légendes et sa mythologie multi-polythéiste, une culture où l'homme n'est pas rabaissé au rang d'esclave mais mis au même niveau que les esprits de la nature, les dieux et les animaux qui entoure les hommes, très proche de la nature. sans tombé dans le "trip" écolo-babacool, car au lieu de profiter des bienfaits de la nature en la cultivant, les Amérindiens ont toujours respecté la nature qui les entouraient, lui rendent hommage et la préservent du mieux qu'ils ont pu. j'y ai trouvé la paix de l'esprit et du corps, l'écoute de la terre qui malgré les supplices que l'homme lui fait subir, continue de nous parler. j'y ai trouvé la magnificence du cercle de la vie auquels tout les êtres vivants sont rattachés. j'ai finalement trouvé ce que je cherchais.
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:48

Modifié le mardi 13 octobre 2009 09:21

Pow wow

Pow wow
Le mot pow-wow désigne historiquement tout rassemblement d'Indiens d'Amérique. Il s'agissait traditionnellement d'un événement religieux (chamanisme) ou de la célébration d'exploits guerriers. Aujourd'hui, il existe un véritable « circuit » des pow-wow qui sont devenus des manifestations festives et une occasion pour les Amérindiens de faire vivre leur héritage culturel. Le pow-wow représente une fête de la rencontre et est vu par les Amérindiens comme un moment privilégié pour chacun de se rapprocher du noyau et d'échanger en famille.

L'étymologie du mot pow-wow n'est pas claire mais il s'agit très certainement d'un emprunt à une langue amérindienne, probablement une langue algonquienne. Les Européens auraient déformé ce mot en l'utilisant pour désigner tout rassemblement amérindien

Les pow-wows seraient issus de rassemblements tenus par la tribu des Omaha depuis plusieurs siècles. Les guerriers se réunissaient pour danser et célébrer leurs exploits et leur bonne fortune. À partir des tribus des grandes plaines, ces manifestations se seraient répandues aux autres groupes d'Amérindiens. Les premiers pow-wows modernes sont apparus il y a environ un siècle dans les réserves amérindiennes du Nord-Ouest des États-Unis. À l'époque, la danse était l'une des seules coutumes amérindiennes qui n'était pas strictement interdite

Alors qu'il s'agissait à l'origine d'une manifestation guerrière ou spirituelle, les pow-wows ont pris une tournure festive et culturelle. Les pow-wows modernes sont généralement intertribaux, c'est-à-dire que tout le monde peut participer. Ils sont aussi l'occasion d'organiser des concours de danse ou des foires pour l'artisanat traditionnel. Il semblerait que les pow-wows soient devenus l'un des principaux moyens de l'expression de l'identité amérindienne et de la sauvegarde de leurs cultures. Organisés tout d'abord dans les réserves, les pow-wows se sont multipliés et on en trouve par exemple dans les universités.

A Window Rock (Arizona), le pow-wow de la fête de la nation navajo réunit chaque année des Indiens venus de tout le pays. Un jeune Cree, en costume traditionnel de parade, tient le drapeau des États-Unis comme pour revendiquer également son appartenance à l'Union.

L'organisation et le déroulement d'un pow-wow obéissent à des règles strictes. Il est préparé par un comité, auquel un espace particulier est réservé le jour de la fête. Le pow-wow commence par une procession emmenée par des vétérans, portant des drapeaux. Un maître de cérémonie donne le signal du départ aux différents groupes de percussions qui participent au pow-wow. Plusieurs styles de danses se succèdent, les invités étant invités à participer à l'occasion de danses spécifiques, dites intertribales. L'aire de danse et les costumes (Regalia) portés par les danseurs ont une importance particulière et il faut se garder de les toucher sans la permission des participants.
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 06:41